Bushman Candle

Bushman Candle

03

Bushman Candle namibie

Origine : Kaokoland, Namibie | Producteur : IRDNC

Famille Olfactive : Ambrée | Partie cultivée : Ecorce résinoïde

Le Bushman Candle ou Chandelle du Bochiman c’est l’histoire d’une matière première utilisée depuis des millénaires par les tribus d’Afrique Australe. Mais c’est aussi l’histoire récente d’une découverte pour le monde de la parfumerie, un peu par hasard et par nos soins, sur la route qui devait nous mener à la Myrrhe.

Il provient de petits arbustes de type Sarcocaulon mossamedense qui prospèrent dans la région aride du Kaokoland, au Nord-Ouest de la Namibie. Lorsque l’arbrisseau meurt, ses rameaux libèrent une huile incandescente qui se solidifie sur le sable brûlant du désert namibien pour se transformer en coquille cireuse. Cette dernière est alors directement récoltée au pied du buisson par les Himbas, unique tribu habilitée à exploiter la matière. A ce jour, il n’existe donc aucune forme de culture du bushman candle et les rendements se limitent à ce que la nature nous offre.


Fraîchement récolté, le bushman candle ne se laisse pas amadouer si facilement, et rien ne laisse encore présager de ses formidables propriétés. Ni son aspect d’écorce calcinée, ni sa fragrance quasi inexistante. Mais il suffit de le brûler pour que la magie opère. Non seulement il s’avère être une extraordinaire torche naturelle, mais il dégage alors un arôme doux et rond, vanillé et benjoin, qui embaume délicatement l’air. Une cire de caractère donc qui aurait même des vertus régénératrices.

Filtres actifs

LE P'TIT SNIFF
00

LE P'TIT SNIFF

Avec le P’tit sniff, diffuseur d’odeur personnel à transporter partout sur vous, préparez-vous pour un voyage olfactif sur la route du bien-être...

Prix 57,50 €

LA CHANDELLE DU BOCHIMAN : UN TRESOR ANCESTRAL

L’histoire du Bushman Candle est symptomatique de notre métier de sourceur. A l’origine, notre premier voyage namibien devait nous conduire sur les traces de la Myrrhe Omumbiri dans le désert du Kaokoland, au Nord-Ouest du pays. Plus précisément en plein cœur de la tribu Himba. Nouvellement installés, une jeune femme Himba nommée Nakalandjara s’est proposée pour nous guider dans l’immensité du territoire. Nous sommes parties à l’aube le lendemain. Très vite elle s’est arrêtée au pied d’un petit arbuste épineux pour y récolter ce qui ressemblait à de l’écorce calcinée. Elle nous raconta qu’il s’agissait en réalité d’une cire incandescente qu’on appelle le Bushman Candle. On en avait déjà entendu parler, mais on ne s’attendait absolument pas à le trouver ici.

On était comme des enfants. On a commencé à sentir la gomme qui n’a presque aucune odeur. Mais si notre métier nous a appris une chose, c’est que les fragrances sont capricieuses. On ne les trouve jamais où on les attend. On se rappelle d’une fouille au Nicaragua où on a senti une drôle de fleur : le matin elle ne sentait rien et le soir elle embaumait. Encore fallait-il avoir la patience de revenir la voir. On a compris que le Bushman Candle ne se laisserait pas amadouer si facilement. De retour au campement, on en a brûlé un petit morceau. Explosion de saveur ! La matière prenait tout son sens, c’était fabuleux. Le chef de la tribu Himba nous expliqua qu’elle était utilisée depuis des millénaire par les premiers peuples autochtones d’Afrique Centrale, les Bochimans ou Sans qui s’en servait tantôt comme torche, tantôt pour parfumer la viande d’Onyx, tantôt pour éloigner les moustiques.

La tribu perpétuait la tradition, et on s’est senti investi la mission de faire connaître leur histoire. Ces gens en connaissaient plus sur les matières et les odeurs que n’importe qui dans le monde. On nageait en plein rêve. Depuis notre découverte est utilisée dans la création de quelques parfums très réputés. Elle est souvent utilisée comme fixateur, et son arôme vanillé, benjoin, encens et baumé est un vrai atout dans la création.